Les joies du backpacking…

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Beaucoup d’entre vous se demandent comment se passe notre aventure au quotidien. A mi-parcours j’ai donc décidé de partager avec vous quelques détails croustillants de notre vie « en sac à dos ».

Se déplacer

On adore notre nouveau moyen transport : le bus

Selon l’estimation basée sur la carte de notre parcours que vous pouvez voir en cliquant ici, nous avons parcouru, à vol d’oiseau, plus de 8 500 kilomètres. Cette distance a été réalisée en bus à deux exceptions près, négligeables. Le bus est donc devenu l’un des endroits où l’on passe le plus de temps. Si l’on devait comparer, c’est un peu comme prendre l’avion tous les 3 jours. On a donc pris nos petites habitudes. On arrive 10 minutes avant le départ, on enregistre nos bagages en soute, on trouve nos places, on range nos bagages à main, on se déchausse, on sort l’oreiller on attrape une couverture s’il y en a, on descend le siège qui s’allonge à moitié, appelé semi cama, et c’est parti pour minimum 10 heures de folie ! A bord, nous avons généralement droit à entre 1 et 6 films en journée et parfois un plateau repas. A l’intérieur des bus moins luxueux, on a droit à des vendeurs de nourriture ambulants à chaque arrêt et à des démos pour nous vendre des bijoux entre autres. On privilégie les bus de nuit car cela nous permet d’économiser une nuit d’hébergement et de ne pas perdre une journée d’activité. Jérémie dort extrêmement bien en bus ce qui n’est pas mon cas malheureusement. Je suis donc en général fatiguée et pas très efficace le lendemain. Mais c’est tout de même rentable car ça nous laisse aussi le temps de lire les guides, planifier les prochaines étapes et d’écrire des articles comme c’est le cas en ce moment même.

Le réseau de bus longue distance est extrêmement bien développé. Ça l’est tellement que les bus traversent la frontière en nous faisant pré-remplir des cartes d’immigrations propres à leur compagnie de transport. En bref, c’est une machine bien huilée. En parlant de mécanique, les bus sont en très bons états et relativement propres sauf pour la section toilettes. A ce sujet, quelqu’un en Afrique du Sud m’avait enseigné la technique de l’éponge, qui consiste à se déshydrater au maximum en ne buvant pas avant et pendant les longs trajets puis à s’imbiber d’eau à nouveau à l’arrivée… Efficace !

En ce qui concerne la sécurité à bord à part en Bolivie où soyons honnête,  » ça craint » parfois, les chauffeurs se relaient toutes les 5 heures. Parfois, leur temps de conduite et la vitesse pratiquée est affiché pour les passagers. Pour ce qui est des bagages, au début on se demandait sans arrêt si on allait retrouver nos gros sacs à dos (encore appelés backpacks) au terminus mais cette peur s’est peu à peu dissipée. Reste toujours l’inconnue dans l’équation transport, combien d’arrêt il y aura t-il? Combien de fois va t-on ouvrir la soute? Parfois se sont des arrêts officiels dans des gares de villes de taille moyenne mais parfois se sont des arrêts où montent et descendent les locaux sur des courtes distances.

Meilleur trajet en bus : San Pedro de Atacama – Salta pour ces paysages à couper le souffle notamment au Paso de Jama. Le bus était moderne avec une vue panoramique, des petits snacks étaient fournis et j’ai regardé trois films.

Pire trajet en bus : La Paz – Cochabamba : c’était un bus de nuit vraiment pas confortable où je n’ai pas eu le temps d’aller aux toilettes avant d’embarquer, il y avait beaucoup de virages ce qui n’est pas très rassurant dans le noir, et pour couronner le tout, le chauffeur a fait des pauses incessantes sans que l’on sache ce qu’il se passait.

Se loger

On a modifié notre définition du mot confortable 

Ahhhhh… la surprise des chambres dans les auberges de jeunesse. C’est comme un film à suspens qu’on revit tous les 3 jours. Combien de lits y aura t-il dans le dortoir ? Combien seront occupés ? Est-ce qu’il y aura des ronfleurs infernaux ? Des fêtards qui rentreront bourrés à 1h du matin ? Est-ce que mes draps ont vraiment été changés depuis la dernière fois que mon lit a été occupé ? Comment fais-je pour monter sur le lit superposé sans échelle ?
Un soir, on était sur le lit de Jérémie dans un dortoir de 10 personnes et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre la photo ci-dessous.

Dans certaines villes il y a plus d’auberges familiales que d’auberges de jeunesse. C’est en général plus agréable car à prix égal on a une chambre privée au lieu d’un dortoir même si les salles de bains restent partagées. C’est plus calme mais moins orienté voyage, du coup il y a moins d’information disponible, de cartes touristiques ou des suggestions d’activités. Les auberges de jeunesse, différentes de celles qu’on qualifie ainsi en France, offrent généralement un service plus adapté à notre mode voyage en proposant le petit déjeuner basique inclus, un service de buanderie, un service d’échange de livre, parfois un bar et très souvent elles possèdent leurs propres agence de voyages informelles.

Se doucher :

Les douches sont aussi un lieu de surprise… Eau chaude, brûlante ou glaciale? Carré de douche inondé ou rempli de cheveux ? Douche payante ou inexistante ? Jusqu’à présent nous avons été plutôt chanceux mais par mesure de précaution et d’hygiène je me douche toujours en savates, ce qui permet aussi d’avoir toujours les savates propres, pratique pour les savateurs. J’ai aussi appris à toujours arriver et sortir de la douche commune avec le minimum de vêtements possible car cela relève parfois de la gymnastique de s’habiller sans les mouiller et cela diminue les chances de les perdre ou de les oublier. Enfin dernière astuce, toujours laver un sous-vêtement sous la douche !
Chez nos amis à Santiago par réflexe je me suis douchée en sous-vêtements et en savates pendant 5 bonnes minutes avant de me rendre compte de ma bêtise.

Au fond ce n’est pas de la faute du logement car la plupart nettoient plus d’une fois par jour mais des vacanciers peu scrupuleux voir très crados !

Je pense que quand les auberges font remplir le registre, il devrait y avoir une colonne, après celle du numéro de passeport, avec les questions suivantes : « Savez-vous à quoi servent une éponge et du liquide vaisselle ? Oui / Non ? ». « Trouvez-vous que les cheveux par terre soient une forme de décoration agréable dans une salle de bain ? Oui / Non ».

Meilleure auberge : on a du mal à trancher entre celle d’Aréquipa qui était toujours impeccable à tout niveau et celle de Bariloche conviviale, chaleureuse et supervisée par une allemande adorable.

Pire auberge : A Cochabamba où non seulement les draps étaient déchirés, la salle de bain-toilettes s’innondait, le propriétaire très nonchalant et froid coupait l’eau chaude et le wifi quand ça l’arrangeait. Nous avons dû réclamer une pièce de linge manquante alors qu’ils ont mis un temps fou à nous rendre notre linge lavé et tout froissé. Nous avons aussi dû payer l’utilisation des ordinateurs de l’auberge et il n’y avait pas de cuisine.

Manger

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Petit dej à 8h00 du mat

Chercher à manger ou cuisiner occupe une grande partie de notre temps. Plus rien ne nous dérange maintenant : soupe ou riz au petit déjeuner, repas à base pâte quatre jours de suite, 3 féculents par repas…

Cuisiner dans l’auberge où l’on dort

On privilégie souvent les logements où une cuisine est mise à disposition. Dans les auberges familiales c’est plus rare ou alors il s’agit la cuisine des propriétaires où ils cuisinent et mangent eux mêmes. Dans les auberges de jeunesse les cuisines sont spécifiquement dédiées aux voyageurs. L’équipement des cuisines et leur état varie beaucoup d’un lieu à l’autre, il faut donc s’adapter. Jérémie pensait que j’étais folle au début de re-laver absolument tous les ustensiles dont on se servait de la fourchette à la poêle en passant par la passoire. Mais après avoir constaté comment les certains autres vacanciers font la vaisselle, il a changé d’opinion. Un soir à Mendoza je me suis demandée si c’était moi qui avais raté quelque chose en voyant que dans chaque assiette « lavée » il restait un peu de nourriture…

Enfin un rougail saucisse après 3 mois de voyage !
Enfin un rougail saucisse après 3 mois de voyage !

Explorer la cuisine locale via les marchés

Cette section est plus détaillée dans les articles culinaires de Jérémie au Pérou et en Bolivie. J’ajouterai juste que j’ai passé le cap de manger dans les marchés locaux lorsque Jérémie m’a dit « Pour ne pas tomber malade, il vaut mieux un restaurant qui a du débit qu’un restaurant propre ». Oubliez les règles d’hygiène auxquelles nous sommes habitués, elles rendraient les marchés aseptisés et ils en perdraient tout leur folklore.

Marché de Huaraz au Pérou
Marché de Huaraz au Pérou

Se faire plaisir au resto… C´est rare

En réalité à part pour mon anniversaire et le 1er Janvier on a été au restaurant plus par défaut que par choix. Souvent quand on ne peut pas cuisiner à l’auberge et un peu plus rarement quand on veut manger avec d’autres voyageurs rencontrés en chemin le restaurant du coin est la seule alternative. Parfois pour éviter les restaurants on se retrouve à faire des sandwichs sur le lit ou à manger sur un banc dans la ville !

Notre santé

Tu perds du poids

Tu manges pourtant à ta faim mais ton hyperactivité, l’absence soudaine d’extras de type desserts, grignotages et d’alcool dans ton régime alimentaire l’ont emporté ! Sans oublier une bonne salmonellose/tourista pour Jérémie, attrapée probablement avec des fruits ou légumes crus. Mais à part ce petit épisode qui nous a permis de découvrir le système de santé bolivien, pour l’instant nous avons été très chanceux car aussi très prudents.

Tu es en vacances mais t’es fatigué

Rappelez-vous qu’il y a 4 mois nous habitions encore en Afrique du Sud… La voiture était notre seul moyen de nous déplacer. Alors imaginez le choc quand soudainement, nous nous sommes mis à faire tout à pied, à courir après des bus pour des trajets dépassant parfois les 12 heures d’affilée, qu’on enchaîne généralement avec une traversée de la ville avec nos sacs sur le dos et les activités à faire rapidement. Je ne vous parle même pas des randonnées, ballades à vélo, à cheval, de l’altitude, des nuits tardives à finir des articles etc… Trop dure la vie de vacanciers !

S’habiller

Avant le départ, nous avons minutieusement étudié ce qu’on allait mettre dans nos sacs afin de minimiser le poids tout en s’assurant que avions ce qu’ il fallait pour aller à la plage au Brésil, être au chaud devant les glaciers perchés en altitude où affronter le vent en Patagonie. Cela a nécessité un sacré investissement dans des vêtements en Gore Tex et laine de merino. En tout et pour tout mon sac se compose des vêtements suivants: 2 t-shirts manches courtes, 2 t-shirts manches longues, 2 pantalons de rando, 1 jean, 1 jupe-short, 1 polaire, 1 coupe-vent imperméable, 3 culottes, 2 soutifs, 3 paires de chaussette et 1 buff. C’est tout ! Pour se chausser nous avons opté pour une paire de savates, une paire de tennis légères et des chaussures de randonnée que l’on a toujours au pied quand on se déplace avec nos sacs car trop lourd à porter et trop encombrant.

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Mes affaires pour six mois

Avec un si petit stock des séances sportives de lavage du linge à la main ont lieu partout où c’est possible et permis. En effet certains logements l’interdisent et proposent un service de buanderie mais là encore c’est tout une aventure ! En effet, on a maintenant appris à toujours compter le nombre de vêtements qu’on donne à laver car des fois comme par magie, certains ne reviennent pas du premier coup…

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Le linge qui sèche où il peut

 

Les plaisirs simples (donc très très rare…)

  • Une douche où l’eau s’évacue immédiatement
  • Tomber par hasard sur un voyageur avec qui tu avais sympathisé il y a quelques semaines dans un autre pays
  • Un ordinateur qui a moins de 10 ans d’ancienneté pour taper des articles du blog
  • Quand le prix de la nuit d’auberge comprend des extras comme du savon, un verre de bierre/vin, des pancakes, une télévison, des cerises
  • Les boissons ou gâteaux gratuits dans les tours de la ville eux-mêmes gratuits
  • Trouver une serviette en coton gratuite (et propre) pour faire une pause de ta serviette en microfibre qui certes sèche rapidement mais manque de douceur
  • Une confiture à base d’un vrai fruit, pas juste au sucre
  • Quand la prise électrique est à côté de ton lit dans un dortoir
  • Une connection internet qui te permet d’appeler 5 minutes tes proches
  • Une éponge neuve dans une cuisine où tu dois faire la vaisselle
  • Après une nuit dans le bus pouvoir squatter le petit déjeuner dans une auberge ou tu n’as pas encore dormi, prendre une douche et rentrer dans des draps propres (relativement) pour te reposer
  • Recevoir un email qui te dit que quelqu’un a commenté un article sur notre blog de voyage
  • Des toilettes publiques non payantes
  • Un dortoir lit double lui ça existe !
    Dortoir avec lit double !
    Dortoir avec lit double !

Avoir un budget limité pendant six mois ça veut aussi dire que…

  • tu compares tout avec tes références de voyageur c’est-à-dire non pas en euros mais avec le prix d’une nuit en auberge ou un trajet de bus
  • tu connais par cœur le taux du jour d’au moins 3 devises différentes
  • parfois t’attends 8 heures assis dans une gare routière pour payer 10 euros moins cher le prochain bus
  • tu préfères payer 50 centimes de moins pour dormir dans un dortoir de 12 personnes car un dortoir de 8 personnes et plus d’espace c’est trop du luxe
  • tu t’es enfin mis à faire du stop et t’aime ça maintenant
  • tu es devenu pro pour réaliser un déjeuner à base d’ingrédients divers « empruntés » au buffet du petit-déjeuner
  • tu connais beaucoup de recettes de pâtes
  • tu ne peux pas toujours faire les incontournables touristiques mais tu t’en fou (ou presque)
  • tu as développé un 6eme sens pour détecter les zones de wifi gratuit ou deviner les mots de passe

Le jeu en vaut la chandelle

Vous en savez donc plus sur les détails de notre voyage mais ne vous y méprenez pas, cet article n’est pas une liste des désagréments du voyage mais plutôt un clin d’œil à la voyageuse organisée en fichiers excel et maniaque de la propreté que j’étais. J’ai appris que l’improvisation a du bon. C’est un sentiment de liberté de ne pas toujours savoir de quoi demain sera fait et de se laisser porter. Par ailleurs les auberges et les bus nous permettent de rencontrer tellement de monde d’origines différentes, aux valeurs différentes et c’est une expérience très enrichissante. Être avec un sac à dos permet aussi de réaliser à quel point on peut vivre simplement avec peu de choses et être pourtant si heureux. Car au-delà des rencontres avec d’autres cultures, la beauté des paysages que l’on voit jour après jour n’est que émerveillement. Ce sentiment est renforcé par le fait qu’on part toujours d’un point A à un point B en voyant défiler tout ce qu’il y a au milieu. Ne pas prendre l’avion nous donne la sensation de réellement traverser l’Amérique du Sud. Il en va de même pour les sorties en vélo au lieu de prendre les tours touristiques car ça nous donne tellement plus de liberté et permet de bien s’imprégner de l’endroit tout en transpirant ! Enfin pour terminer sur le chapitre de la liberté, être sans cesse avec des personnes nouvelles où qu’on ne reverra plus jamais ça permet d’être sans gêne: ne pas porter de soutif après la douche du soir (Aurélie), ne pas se raser/couper les cheveux (Jérémie) !

Ne vous inquiétez pas on ne reviendra pas en « hippies » de ce voyage, seulement très « happies ».

 

Bon résumé du voyage trouvé a Valparaíso...
Bon résumé du voyage trouvé à Valparaíso…

Nous sommes à mi-parcours et on ne regrette rien de ce voyage au bout du monde. On espère juste que le temps passera moins vite dans les trois prochains mois…

 


26 Responses

  1. Ouaouh !
    Là vous m’avez vraiment fait rêver. C’est excellent tous ces petits détails du voyageur. On partage tout à fait ce sentiment de liberté qu’on a avec un sac à dos. Ici on est au top, mais c’est vrai que tout ce matériel autour ça n’a pas que du bon.

    Des bises à tous les deux.

    • Merci Pauline! je voulais vraiment partager les détails qui m’ont d’abord chagriné puis fait réfléchir…

  2. Hey Aurelie
    sounds like loads of fun. enjoy the ride!

    • Thanks Karin! Glad you enjoyed the reading, having the time of our life here!

  3. Berengere

    Leçons de vie!

  4. Aurelie Llorca

    Hihi, ca fait plaisir de lire cet article car je me rend compte de comment vous vivez chaque jour! J’imagine la richesse que vous voyez chaque jour et ca me permet de voyage assis sur ma chaise de bureau! Merci! Et en plus, ca repond aux eventuelles questions que je me posez pour votre voyage!
    C’est sympa de voyager avec vous! Et vos articles sont si sincers! hehe
    Bisous

  5. Stéphanie st denis

    Coucou les backpackers! Comme toujours vos articles sont supers. J’ai presque l’impression d’être avec vous dans cette superbe aventure! Effectivement, les voyages de ce type forme la jeunesse et permet de relativiser énormément de choses par la suite! Profitez bien! Gros bisous

    • Ah ! Merci beaucoup pour ton petit message c’est tout à fait ça ! On continuera à écrire alors merci à toi de nous suivre…

  6. Salut les loulous !
    Merci pour cet article dans lequel je me reconnais beaucoup ! Je pense mettre un lien sur mon blog, ça m’évitera d’écrire la même chose moi-même 😉
    Bonne suite de voyage, à une prochaine dans un pays ou un autre !

    • Oh merci Thomas je suis honorée de ton commentaire ! J’avais commencé cet article à la Paz et je l’ai laissé murir ! On nos derniers jours en Patagonie dommage qu’on ne se soit pas recroisé… A Río peut être ?

  7. Thierry grandjean

    Victorine et moi sommes en ADMIRATION, et peut être même un peu jaloux !
    Prenez votre temps,vous aurez de quoi raconter vos aventures à vos enfants et petits enfants ! Sur ce je me dépêche car un carry bichiques et gratin de palmistes m’attend sur une nappe bien blanche dans la fraîcheur des hauts sous la varangue !
    Continuez à nous régaler de vos aventures . Nous vous embrassons.

    • Merci beaucoup Thierry et Victorine pour ce message qui nous touche énormément… On est très content que vous nous suivez dans cette aventure. Effectivement ça fera de très belles histoires à raconter ! Je suis pour ma part très mais alors très jalouse de ce menu alléchant dans ce décor si convivial… Il y aura encore un peu de gratin début Avril ?! Je retourne à mon riz déshydraté en attendant…

  8. annabelle

    wahou je.me suis trop eclatée à lire cet article! je me suis.reconnue dedans sur certains points hihi mais biensur 3 semaines et 6 mois ca n’à voir ! jespere trouver un aventurier moi aussi pour vivre une telle odyssée 😉 bonne continuation à tous les deux !!!!

  9. Passionnant l’article !! C’est vraiment quelque chose à faire au moins une fois dans sa vie ! Mais je suis si peureuse que tout ça me semble compliqué j’avoue que tes petits détails ne sont pas tjrs très rassurants haha. Mais qui est ce qu’on doit se sentir vivant ! En tout cas chapeau les artistes !

    • Coucou ! Merci beaucoup de nous lire si régulièrement. Je t’avoue que sans Jérémie je n’aurais pas eu le courage ni l’audace

  10. Tjs aussi précise Aurélie 🙂
    Djé qui dort sans prob dans les bus … normal ; qui opte pour le débit dans les restos .. normal
    Content que Djé soit parvenu à te faire apprécier les joies de l’impro Aurélie
    Bravo de réussir à rédiger tout ces blogs

  11. Shirley Jeoffreys

    Amazing!

    I love your blog and this particular one was my best.

    • Ohhh thanks my friend for beeing so dedicated tout readind the articles

  12. Tarryn Larsen

    Aah, the life of a traveler 🙂 I really enjoyed this post Aurelie… a good sum up of life on the road. Sounds like you are having an amazing time!

    • Oh Tarryn you know me well enough to know how far I have come to accept travelling like this:) but sooooo worth it!

  13. […] cet article à Aurélie, qui a déjà très bien écrit sur le sujet. Ca s’appelle Les joies du backpacking, et je vous encourage à aller le lire. Comme c’est écrit par une fille c’est […]

  14. hahahahaha j’adore cet article.
    Au début en le lisant je me suis dis « mince » l’aventure est vraiment Trop dure et contraingnante.
    Puis passant au chapitre « liberté » on comprend tout! Et oui le bonheur se n’est pas qu’une belle voiture, maison, machine à laver ou douche propre (quoi que… Lol)

    Cet article est une belle leçon de vie et Ca fait du bien de le lire.
    Merci de nous rappeler que les plaisirs très simples de la vie sont souvent les meilleurs!
    Bisous les loulous 😉

    • Coucou ma belle, ton commentaire nous fait vraiment plaisir car tu as tout compris du debut a la fin , merci encore !

  15. Et voila Aurelie, un petit coucou at toi et Jeremie, pour te dire que ces blogs sont super! C’est peut-etre le commencement d’un livre…

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